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	<title>Commentaires sur : Qui sommes-nous ?</title>
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	<description>ASSOCIATION DE PREFIGURATION D&#039;UN CONSEIL DE PRESSE EN FRANCE</description>
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		<title>Par : MARONNE</title>
		<link>http://apcp.unblog.fr/qui-sommes-nous/#comment-2742</link>
		<dc:creator><![CDATA[MARONNE]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2012 08:26:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://apcp.unblog.fr/qui-sommes-nous/#comment-2742</guid>
		<description><![CDATA[Publié sur le site de APCP, commentaire.
Le 25 mai 2012

Bonjour,
J&#039;ai participé au débat à Poitiers hier soir en présence de votre président.
Je regrette que le sujet se soit cantonné à l&#039;aval de la question essentielle du contrat entre journalistes et publics et notamment avec les questions quasi exclusives de la Médiation médiatique et de la création d&#039;un grand gardien de la déontologie. Je suis pour ces instances et institutions, mais reste persuadé que le nouveau modèle internet ne fera que malmener ce genre de structures. Aujourd&#039;hui, tout se dit, tout se sait...on n&#039;a plus besoin des journalistes encartés. Je crois fermement au rôle des journalistes professionnels, mais le malaise actuel est trop grand: modèle économique capitaliste et influence culturelle prodigieuse de l&#039;égotisme individualiste qui touche tout le monde publics et journalistes.

Suite à ce débat, je propose quelques idées que j&#039;ai mises en œuvre modestement qd j&#039;étais responsable de médias en région, et même si je sais pertinemment que je ne fais qu&#039;inventer le fil à couper le beurre. On oublie trop ce qui semble aller de soi.

-Associer les lecteurs en amont de l&#039;écriture: nommer des lecteurs au comité de rédaction qui fait les choix éditoriaux.
-Faire écrire les lecteurs et imaginer des rubriques pour qu&#039;ils s&#039;expriment: courriers des lecteurs mais aussi tribunes et forums libres.
-Organiser des événements où ces publics ont leur place: débats, portes ouvertes...
-Comme le fait Le Parisien associer les publics à des interviews et grandes rencontres avec des ténors de la vie publique.
-A certaines occasions faire venir un public pour l&#039;enregistrement ou l&#039;organisation d&#039;une table ronde exceptionnelle de la rédaction.
-Faire rencontrer les journalistes et leurs publics: colloques, forums citoyens. Ex chaque année à Aurillac pendant le festival de théâtre de rue le public est associé aux rencontre du matin avec les artistes où sont notamment abordées les questions de traitement médiatiques des spectacles: très intéressant.
-organiser des micro événement, comme celui de Poitiers sur la question.
-Militer pour faire exister à la TV et à la radio des émissions qui permettent aux publics de comprendre comment se construit l’info ; voire la disparition d’émissions emblématiques : Arrêt sur image, Elisabeth Lévy sur  France culture le samedi...et bientôt la disparition de Daniel Mermet sur France inter...il faut militer, écrire et se mobiliser pour faire exister ces émissions.
-Imaginer au sein des rédactions des lieux où le public puisse se saisir des sujets et réagir...boîte à idées, cahier des suggestions-réactions, secrétaire formée à l&#039;accueil des publics qui viennent régulièrement récriminer contre les Papiers publiés.
-organiser au sein de la rédaction la réponse aux courriers des personnes qui réagissent...
-Faire une page, comme le fait la NR où l&#039;on trouve trace de ces courriers repris par un secrétaire de rédaction.
-Répondre au courrier des lecteurs : je reste sans réponse de 32 courriers importants adressés à des rédactions des 2 dernières années (local et national).

Il y a mille idées à mettre en place au quotidien...
La médiation et un nouveau code ne seront efficaces que sur la base de ce dialogue au jour le jour avec les publics, j&#039;en suis convaincu. Ce dialogue et cet échange régulier...modifie en profondeur la façon de travailler des journalistes. Une vraie révolution est en cours: l&#039;info ne tombe pas du ciel d&#039;une caste qui sait tout...l&#039;info se construit avec des partenariats étroits et réguliers avec les publics...le journaliste pro a tjs sa place et plus que jamais, mais à condition qu&#039;il soit à l&#039;écoute de la manière dont se construit l&#039;info aujourd&#039;hui...Une simple anecdote: lorsque j&#039;écrivais un papier sur un sujet délicat (Gros fait divers impliquant les familles ou autres publics) je consultais les correspondants locaux qui vivaient au cœur de la situation et qui connaissaient de l&#039;intérieur la problématique sociale. Cela m&#039;a évité bien des déboires, mais surtout m&#039;a permis d&#039;instaurer une forme de dialogue réguliers avec ces derniers qui sont de bons intermédiaires pour se mettre à l&#039;écoute du terrain et donc des lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs.
Allez ciao et bon boulot...merci qd même pour ce débat qui a suscité bien des échanges.
Marc MARONNE
Ex journaliste et manager de presse
Formateur-Conseil, enseignant à l&#039;université de Poitiers]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Publié sur le site de APCP, commentaire.<br />
Le 25 mai 2012</p>
<p>Bonjour,<br />
J&rsquo;ai participé au débat à Poitiers hier soir en présence de votre président.<br />
Je regrette que le sujet se soit cantonné à l&rsquo;aval de la question essentielle du contrat entre journalistes et publics et notamment avec les questions quasi exclusives de la Médiation médiatique et de la création d&rsquo;un grand gardien de la déontologie. Je suis pour ces instances et institutions, mais reste persuadé que le nouveau modèle internet ne fera que malmener ce genre de structures. Aujourd&rsquo;hui, tout se dit, tout se sait&#8230;on n&rsquo;a plus besoin des journalistes encartés. Je crois fermement au rôle des journalistes professionnels, mais le malaise actuel est trop grand: modèle économique capitaliste et influence culturelle prodigieuse de l&rsquo;égotisme individualiste qui touche tout le monde publics et journalistes.</p>
<p>Suite à ce débat, je propose quelques idées que j&rsquo;ai mises en œuvre modestement qd j&rsquo;étais responsable de médias en région, et même si je sais pertinemment que je ne fais qu&rsquo;inventer le fil à couper le beurre. On oublie trop ce qui semble aller de soi.</p>
<p>-Associer les lecteurs en amont de l&rsquo;écriture: nommer des lecteurs au comité de rédaction qui fait les choix éditoriaux.<br />
-Faire écrire les lecteurs et imaginer des rubriques pour qu&rsquo;ils s&rsquo;expriment: courriers des lecteurs mais aussi tribunes et forums libres.<br />
-Organiser des événements où ces publics ont leur place: débats, portes ouvertes&#8230;<br />
-Comme le fait Le Parisien associer les publics à des interviews et grandes rencontres avec des ténors de la vie publique.<br />
-A certaines occasions faire venir un public pour l&rsquo;enregistrement ou l&rsquo;organisation d&rsquo;une table ronde exceptionnelle de la rédaction.<br />
-Faire rencontrer les journalistes et leurs publics: colloques, forums citoyens. Ex chaque année à Aurillac pendant le festival de théâtre de rue le public est associé aux rencontre du matin avec les artistes où sont notamment abordées les questions de traitement médiatiques des spectacles: très intéressant.<br />
-organiser des micro événement, comme celui de Poitiers sur la question.<br />
-Militer pour faire exister à la TV et à la radio des émissions qui permettent aux publics de comprendre comment se construit l’info ; voire la disparition d’émissions emblématiques : Arrêt sur image, Elisabeth Lévy sur  France culture le samedi&#8230;et bientôt la disparition de Daniel Mermet sur France inter&#8230;il faut militer, écrire et se mobiliser pour faire exister ces émissions.<br />
-Imaginer au sein des rédactions des lieux où le public puisse se saisir des sujets et réagir&#8230;boîte à idées, cahier des suggestions-réactions, secrétaire formée à l&rsquo;accueil des publics qui viennent régulièrement récriminer contre les Papiers publiés.<br />
-organiser au sein de la rédaction la réponse aux courriers des personnes qui réagissent&#8230;<br />
-Faire une page, comme le fait la NR où l&rsquo;on trouve trace de ces courriers repris par un secrétaire de rédaction.<br />
-Répondre au courrier des lecteurs : je reste sans réponse de 32 courriers importants adressés à des rédactions des 2 dernières années (local et national).</p>
<p>Il y a mille idées à mettre en place au quotidien&#8230;<br />
La médiation et un nouveau code ne seront efficaces que sur la base de ce dialogue au jour le jour avec les publics, j&rsquo;en suis convaincu. Ce dialogue et cet échange régulier&#8230;modifie en profondeur la façon de travailler des journalistes. Une vraie révolution est en cours: l&rsquo;info ne tombe pas du ciel d&rsquo;une caste qui sait tout&#8230;l&rsquo;info se construit avec des partenariats étroits et réguliers avec les publics&#8230;le journaliste pro a tjs sa place et plus que jamais, mais à condition qu&rsquo;il soit à l&rsquo;écoute de la manière dont se construit l&rsquo;info aujourd&rsquo;hui&#8230;Une simple anecdote: lorsque j&rsquo;écrivais un papier sur un sujet délicat (Gros fait divers impliquant les familles ou autres publics) je consultais les correspondants locaux qui vivaient au cœur de la situation et qui connaissaient de l&rsquo;intérieur la problématique sociale. Cela m&rsquo;a évité bien des déboires, mais surtout m&rsquo;a permis d&rsquo;instaurer une forme de dialogue réguliers avec ces derniers qui sont de bons intermédiaires pour se mettre à l&rsquo;écoute du terrain et donc des lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs.<br />
Allez ciao et bon boulot&#8230;merci qd même pour ce débat qui a suscité bien des échanges.<br />
Marc MARONNE<br />
Ex journaliste et manager de presse<br />
Formateur-Conseil, enseignant à l&rsquo;université de Poitiers</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Angéloz Jean-Marc</title>
		<link>http://apcp.unblog.fr/qui-sommes-nous/#comment-2741</link>
		<dc:creator><![CDATA[Angéloz Jean-Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 May 2012 08:47:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://apcp.unblog.fr/qui-sommes-nous/#comment-2741</guid>
		<description><![CDATA[Un Conseil de presse indépendant est-il la solution ? Prudence ! Voyez l&#039;exemple suisse… sur le blog «Conseil suisse de la presse: éthique ou manipulation ?»

http://bimensuellobjectif.blogspot.com/]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un Conseil de presse indépendant est-il la solution ? Prudence ! Voyez l&rsquo;exemple suisse… sur le blog «Conseil suisse de la presse: éthique ou manipulation ?»</p>
<p><a href="http://bimensuellobjectif.blogspot.com/" rel="nofollow">http://bimensuellobjectif.blogspot.com/</a></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : apcp</title>
		<link>http://apcp.unblog.fr/qui-sommes-nous/#comment-64</link>
		<dc:creator><![CDATA[apcp]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 20:53:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://apcp.unblog.fr/qui-sommes-nous/#comment-64</guid>
		<description><![CDATA[Pour vous répondre, Acrimed a été contacté et on leur a envoyé nos documents. Nous ne refusons pas le débat. 
Nos 2 asso coexistent car notre ligne est différente de la leur : nous faisons le constat d&#039;une crise de la presse (comme acrimed), qui passe par une crise de la déontologie, mais nous apportons une réponse différente. Nous souhaitons en effet que soit créé un médiateur national des médias, une instance indépendante qui, comme le médiateur de la république, étudie des cas pour apporter des réponses, expliquer, faire comprendre, et sanctionner symboliquement par la &#039;publicité&#039; de l&#039;avis rendu sur un cas.
Acrimed ne nous pas encore dit si elle allait suivre.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour vous répondre, Acrimed a été contacté et on leur a envoyé nos documents. Nous ne refusons pas le débat.<br />
Nos 2 asso coexistent car notre ligne est différente de la leur : nous faisons le constat d&rsquo;une crise de la presse (comme acrimed), qui passe par une crise de la déontologie, mais nous apportons une réponse différente. Nous souhaitons en effet que soit créé un médiateur national des médias, une instance indépendante qui, comme le médiateur de la république, étudie des cas pour apporter des réponses, expliquer, faire comprendre, et sanctionner symboliquement par la &lsquo;publicité&rsquo; de l&rsquo;avis rendu sur un cas.<br />
Acrimed ne nous pas encore dit si elle allait suivre.</p>
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